Clermont Ferrand / Rhône-Alpes

Clermont Ferrand, visite du cabinet de Docteur Alexandre Dupré :
MEP/angiologue
Une spécialité non reconnue; une tarification inacceptable :
Une dé cotation inadmissible des actes d’échographie artérielle
Impossibilité de coter 2 échographies doppler réalisée le même jour
Pas de C2
Pas de cotation pour les nouvelles techniques
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L’ARS Auvergne de Clermont Ferrand se souviendra de l’action coup de poing
des médecins libéraux de la CSMF Auvergne
Voir le sujet dans le Replay de F3  ici

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le Directeur de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) est-il apte à mener la prochaine négociation conventionnelle ?

L’UNOF-CSMF, premier syndicat de médecins généralistes, a pris connaissance des déclarations du directeur de la CNAM lors de l’Université d’été de la CSMF à Giens le week-end dernier. Celui-ci a déclaré que les revenus des médecins généralistes avaient augmenté de 10% en 5 ans avant le paiement de leurs charges. Il ajoute que c’est une « hérésie » de penser que la consultation pourrait passer à 25€ car cela représenterait un coût annuel de 550 millions d’euros.

Depuis 4 ans, les médecins libéraux ont permis d’économiser 3 milliards d’euros par rapport à l’Objectif National des Dépenses d’Assurance Maladie (ONDAM) prévu, pourquoi n’en a-t-on pas profité pour revaloriser les honoraires des médecins généralistes dont les revenus sont parmi les plus bas d’Europe ?

Où sont passés ces 3 milliards d’euros qui auraient permis de revaloriser la consultation de plus de 5 euros ?

Lors du Tour de France de l’UNOF-CSMF, nous rencontrons quotidiennement dans leur cabinet des médecins généralistes dont les conditions d’exercice se détériorent à tel point qu’elles ne deviennent plus supportables.

Ce matin à Monnetier-Mornex en Haute Savoie, nous avons rencontré dans sa maison médicale, le Docteur Julie MAZET, jeune médecin généraliste, Présidente de l’UNOF-CSMF 74.
A chaque début de mois, le Docteur Julie MAZET et son associée savent qu’elles auront au total, chacune, 4 000 euros de charges mensuelles à payer. Le montant de ces charges leur interdit d’embaucher une secrétaire pourtant nécessaire à la prise en charge de leurs patients et à la diminution de leurs tâches administratives.
Face à des conditions d’exercice et des conditions financières qui n’ont de cesse de se dégrader, ces deux médecins généralistes s’interrogent sur la poursuite de leur exercice libéral.

Le directeur de la CNAM et le gouvernement sont totalement déconnectés des problèmes quotidiens rencontrés par les medecins généralistes libéraux en ne les considérant que comme des « nantis ».

Les Docteurs Luc DUQUESNEL et Béatrice FAZILLEAUD, respectivement Président et Secrétaire Générale de l’UNOF-CSMF, invitent la Ministre de la Santé et le Directeur de la CNAM à les accompagner pendant quelques jours sur le Tour de France de l’UNOF-CSMF ; ils découvriront ainsi la vraie vie du médecin généraliste libéral français et la nécessité de diminuer ses tâches administratives et de revaloriser ses honoraires.

Une mairie qui transforme l’ancienne école en maison médicale : heureusement vu le prix de l’immobilier; impossible pour ces médecins généralistes de le faire eux-mêmes.
4 000 euros de charges mensuelles à payer et donc l’impossibilité d’embaucher une secrétaire médicale. Comment faire avec un C à 23 euros alors qu’à 15 km d’ici, en Suisse, la consultation du médecin généraliste est entre 90 et 100€ ?
« je ne veux plus entendre dire que les médecins généralistes sont des nantis »

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8 heures : Monnetier-Mornex(74): visite du cabinet médical du Docteur Julie
Mazet qui informe ses patients sur les dangers du tiers payant généralisé
L’intervention de Julie Mazet au JT de TV8 Mont-Blanc ici
Interview Julie Mazet , avec intervention de Luc Duquesnel ici

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Rhône-Alpes: arrivée ANNEMASSE 20H : accueil par les 2
têtes de liste du collège des médecins généralistes : Julie Mazet(Haute
Savoie) et Yannick Frezet(Loire).Lors de la réunion, les médecins libéraux
ont montré leur opposition radicale au projet de loi de santé et leur
inquiétude sur l’évolution du système de soin français, qui se fait au
détriment de la qualité des prises en charge des patients et des conditions
d’exercice des médecins.

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